FAQ

Florilège des questions qui nous sont le plus souvent posées.


Êtes-vous des citoyens indépendants ou roulez-vous en secret pour quelqu’un ?

Nous sommes bien évidemment des citoyens indépendants et ne préparons le terrain à aucun candidat, avéré ou supposé. Nous sommes juste des Français ordinaires, sans réseau, fortune personnelle ou soutiens souterrains inavouables, qui avons décidé de reprendre notre destin en main. Si nous roulons pour quelqu’un ou quelque chose, c’est pour la France telle qu’elle existe depuis les tribus gauloises d’avant la conquête romaine jusqu’à il y a un demi-siècle, lorsque ses ennemis ont commencé à la défigurer, à la détricoter, pour le résultat que l’on sait.


Le détail du financement de votre programme n’est pas encore disponible. Est-ce normal ?

Tout à fait.

Aucun candidat ou parti politique ne peut présenter un chiffrage détaillé et sérieux de son programme aussi longtemps avant l’élection présidentielle, et nous en expliquons les raisons en annexe de nos propositions programmatiques que nous vous invitons à découvrir.

D’ailleurs, vous remarquerez qu’à l’heure où nous écrivons, aucun candidat ou parti politique ne dispose d’un programme tout court ! Ils en sont restés à 2017, accusant deux ans de retard.

Notre programme, lui, est prêt. Nous avons donc deux ans d’avance, et ce n’est pas rien. C’est au contraire un gage de sérieux et la preuve que nous savons où nous allons.

Cependant, ajoutons que notre programme est aisément finançable et qu’il n’est pas aussi coûteux que d’autres qui ont été présentés aux Français lors de la dernière présidentielle.

Enfin, n’oublions pas que, un an à peine avant le scrutin, un certain Emmanuel Macron était encore loin de présenter un programme complet et surtout clair, ce que ses propres soutiens et les mass-médias lui reprochaient à juste titre.

Avec nous, rien de tout cela. Tout est déjà disponible en ligne, à la vue de chacun.


Ne risquez-vous pas, si vous présentez un candidat en 2022, de faire perdre le camp patriote, incarné par le Rassemblement national (RN), face à Emmanuel Macron ?

Absolument pas.

Toutes les études le prouvent, le socle électoral du RN est le plus large, le plus stable et le plus déterminé du paysage politique français. C’est pourquoi, malgré notre proximité idéologique avec le Rassemblement national, par exemple sur la question de l’immigration, nous ne « prendrons » que peu de voix au parti de Marine Le Pen, tandis que nous séduirons beaucoup plus d’électeurs, en nombre et en proportion, ayant voté Fillon, Dupont-Aignan, Macron, ou même Mélenchon, au premier tour de la présidentielle de 2017.

En vérité, si notre candidat parvient à se hisser au second tour, c’est qu’il aura éliminé Emmanuel Macron pour se classer, vraisemblablement, en deuxième position, derrière, sans grand doute, la candidate du RN.

Il restera alors aux Français de départager les finalistes de la présidentielle.

Ainsi, nous aurons au moins atteint deux des objectifs que nous nous étions fixés :
1/ Offrir une alternative crédible au duel Macron-Le Pen ;
2/ Empêcher la réélection programmée de Macron.

Notre dernier objectif étant de remporter l’élection.


Qui a conçu votre programme de gouvernement et de quelle manière, exactement ?

La personne à l’origine du programme de L’Alliance est Marc Legrand, son fondateur.

Pour cela, il a puisé dans ses propres idées en matière politique, économique et sociétale. Il a aussi sélectionné des mesures qu’il partageait avec les programmes respectifs de candidats à la présidentielle de 2017, principalement ceux de François Fillon (LR), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Emmanuel Macron (EM), Marine Le Pen (FN), ou encore de Jean-Luc Mélenchon (LFI), ce qui vous donnera une idée de notre positionnement sur l’échiquier politique.

Par la suite, il a été ajouté à ce corpus idéologique des mesures fortes et intelligentes formulées à l’occasion du grand débat national lancé par le président de la République, le 15 janvier 2019, et aussi du Vrai débat organisé, lui, par des Gilets jaunes et leurs sympathisants.

Au final, il en ressort un programme de redressement national pertinent, cohérent, efficace et attractif, sans la moindre démagogie ou fantaisie, connecté au pays réel, et prenant en compte les préoccupations quotidiennes des Français, ainsi que les intérêts spécifiques de la nation.


Vos statuts rappellent ceux de La République en marche (LREM). Simple coïncidence ?

Du tout.

C’est un choix dicté par l’urgence et un souci d’efficacité. Après tout, autant s’inspirer d’une solution qui fonctionne, d’une méthode qui a fait ses preuves, d’une organisation qui, d’ailleurs, n’a pas été inventée par les fondateurs de LREM.

La plus grande réussite de ces derniers aura été d’implanter des comités locaux un peu partout, avant même la campagne présidentielle de 2017, ce qui permit à ce parti politique de toucher les populations les plus diverses, durablement et en temps réel.

Nous nous inspirerons de cette expérience de terrain et l’améliorerons au bénéfice des millions de Français que nous souhaitons rassembler autour de notre projet.

Et pour être tout à fait complets, nous nous sommes aussi inspirés, sur certains points, de l’organisation interne du parti Les Républicains (LR). En matière d’implantation territoriale, il y a en effet, là aussi, beaucoup à apprendre de cette structure.


Des rumeurs plus ou moins farfelues courent sur votre mouvement ou sur certains de ses dirigeants. Que pouvez-vous dire à ce sujet ?

Tout d’abord, qu’il ne faut naturellement pas prêter foi aux rumeurs, pas plus que les relayer, ce qui constitue un délit puni par la loi au même titre que lorsque vous en êtes à l’origine.

Ensuite, que les ragots, de même que les campagnes de calomnie, de diffamation, de fake news et autres manipulations, sont monnaie courante, hélas, dès qu’il est question de politique. De nos jours, les réseaux sociaux, notamment, sont devenus les cours de récréation de trolls parfois très bien organisés, efficaces et influents, que rien n’arrête sinon une brutale décision de justice au moment où il s’y attendent le moins. Il faut faire avec, faute de mieux, même si nous ne nous abaisserons jamais à agir de la sorte avec nos propres adversaires politiques.

Enfin, qu’il n’y a qu’une façon de traiter avec un troll, un harceleur ou une personne de mauvaise foi, pour ne citer que ces cas de figure :
1/ Ne jamais répondre à l’intéressé(e) ;
2/ Signaler, reporter, son comportement ;
3/ Bloquer cette personne en toute occasion ;
4/ Déposer plainte, si besoin, auprès de la Police.

Au bout d’un moment, ces tristes individus ne pourront tout simplement plus interagir avec vous (sur les réseaux sociaux, YouTube, votre blog, par courriel, au téléphone, etc.) et vous vous en serez débarrassé à peu de frais, et ce pour toujours.


Est-il exact que Marc Legrand, votre président, a fondé, jadis, un parti d’extrême-droite ?

Oui et non.

Marc a bien créé un mouvement politique, en 2000, le Parti réformiste français (PRF), sous la bannière duquel il s’est présenté aux élections législatives, dans la 1re circonscription de l’Hérault, le 9 juin 2002, alors qu’il étudiait l’histoire à Montpellier III.

Toutefois, en 2001, il découvrit que le PRF était classé à l’extrême-droite sur France Politique, le site du journaliste Laurent de Boissieu qui, malgré une douzaine de signalements indirects depuis, ne se donna jamais la peine de répondre et encore moins de rectifier son erreur.

Pourtant, il est aisé de prouver que de Boissieu ne sait pas ce qu’il raconte, puisque le ministère de l’Intérieur, en 2002, étiquette le candidat Marc Legrand… divers gauche, d’après la déclaration de ce dernier qui jugeait son propre programme plutôt centre-gauche.

De plus, personne ne peut croire qu’un mouvement appelé Parti réformiste français puisse défendre des idées radicales ; à l’exception, bien sûr, de Laurent de Boissieu dont l’incompétence crasse confine ici à la calomnie et à la diffamation.


Et si, malgré tout, votre candidat est promis à un score trop faible pour atteindre le second tour mais assez élevé pour éliminer le candidat patriote le mieux placé, que ferez-vous ?

Encore une fois, une telle hypothèse est très improbable. Il faudrait pour cela que le candidat présenté par Les Républicains (LR) soit relativement haut dans les intentions de vote et que Emmanuel Macron soit beaucoup plus populaire qu’il ne l’est aujourd’hui, culminant à 30%, par exemple, ce qui est justement incompatible avec un bon score de LR.

Toutefois, si cela devait arriver, alors nous ne présenterons pas de candidat.

La priorité étant de débarrasser le pays de Macron, pas de contribuer à sa réélection.


En cas d’élimination de votre candidat dès le premier tour, donnerez-vous une consigne de vote ? Si oui, en faveur de quel candidat et pour quelle raison, ou sur quel critère ?

Il est pour le moins prématuré de répondre à ce genre de question.

Cependant, il est clair que si Emmanuel Macron est présent au second tour de la présidentielle, nous appellerons nos électeurs à voter pour son adversaire, quel qu’il soit.

Et si Macron ou un candidat LREM n’est pas qualifié pour le second tour de l’élection, nous demanderons aux Français qui nous ont fait confiance de voter pour celui des deux candidats que nous jugerons alors le plus proche de nos aspirations pour la France, le plus patriote.