L’Alliance : une alternative pour 2022

Nous avons une question pour chacun(e) d’entre vous, laquelle s’adresse aussi, indirectement, à toutes celles et ceux avec qui vous êtes en contact (connaissances, sympathisants, collaborateurs, proches, soutiens, amis, etc.).

Seriez-vous intéressé(e) de participer à une initiative citoyenne dont l’objectif est de présenter aux Français un projet alternatif hors partis traditionnels, d’ici à 2022, ainsi qu’un(e) candidat(e) capable de porter ce même projet durant la prochaine campagne présidentielle ?

En effet, nous souhaiterions éviter à notre pays une nouvelle gueule de bois après un autre second tour Macron vs Le Pen, dont l’issue très probable sera la répétition de 2017. Le but étant d’éliminer l’un, dès le premier tour, et de l’emporter sur l’autre au second.

À cette fin, nous avons élaboré un programme de gouvernement propre à rassembler les bonnes volontés citoyennes et visant au redressement national. Notre stratégie officieuse est simple : « Faire à droite, et par le bas, ce que Macron a fait à gauche, et par le haut« .

[Précisons qu’il ne s’agit-là que d’une considération tactique, et non d’un positionnement politique rigide, exclusif, nous qui voulons au contraire rallier et unir les Français, de tous horizons, qui aiment véritablement leur pays.]


La version intégrale et tout public de ce programme comprend près de 300 propositions réparties selon douze domaines et thématiques.

Nous vous conseillons naturellement de consulter ce document essentiel.

Et comme nous l’avons écrit ailleurs, en termes de sociologie électorale, le barycentre de ce programme se situe au cœur même de l’électorat de François Fillon, au moment du premier tour de la présidentielle de 2017. C’est pourquoi nous entendons d’abord rassembler, sous notre bannière, cet électorat précis, avant de fédérer une plus large fraction de l’électorat de droite en général, ce en direction de LREM, du Modem et de l’UDI, sur notre gauche, de DLF et du RN, sur notre droite.

Avec ou sans l’appoint d’authentiques patriotes de gauche égarés, actuellement, chez LFI, une telle addition serait suffisante pour qualifier notre candidat au second tour de l’élection présidentielle de 2022, avec une très forte probabilité de succès final.


Bien sûr, monter un mouvement politique, pratiquement de toutes pièces, n’est pas sans risque, mais c’est aussi une force et une garantie car, tout étant encore à bâtir, rien ne vous y sera imposé sinon ce que vous aurez décidé d’y apporter vous-même.

Ensemble, nous qui entrevoyons un duel Macron-Le Pen pour 2022 tout en le redoutant et le rejetant, nous serons en mesure de mettre au point l’outil adéquat afin de nous faire entendre, de rassembler les talents et les volontés, et de se lancer dans la bataille présidentielle.

Avec, au bout du chemin, l’Élysée, et l’opportunité d’infléchir un destin si souvent défavorable.

Voici pour la feuille de route. Car nous ne sommes pas là pour faire de la figuration.


Fort bien… Mais est-ce réalisable ? objecterez-vous.

La tâche n’est-elle pas trop grande, le fardeau bien trop lourd à porter pour de simples citoyens, et le délai imposé par le calendrier électoral finalement beaucoup trop court ?

Disons-le sans faux-fuyant, dans le contexte actuel, c’est presque mission impossible.

Oui mais, voilà, le contexte est sur le point d’évoluer de manière brutale et irréversible.


En effet, d’ici à l’élection présidentielle, notre pays va connaître une série de bouleversements inouïs sur les plans politique, économique, social, sécuritaire, culturel, identitaire, etc., qui vont rebattre les cartes à tous les niveaux et dans des proportions difficilement imaginables.

Ce renversement de situation, marqué par la survenue d’évènements inédits, sans précédent, dont nous avons été témoins des prémices ces derniers mois, vont créer une nouvelle donne qui, pour dramatique qu’elle soit, permettra aussi l’irruption de nouveaux possibles.

Inévitablement, ce contexte troublé ouvrira les yeux des Français et tracera une ligne de front écarlate entre ceux qui, patriotes, rêvent d’un avenir meilleur pour notre nation et ceux qui, ennemis de la France, ne songent qu’à l’enterrer une bonne fois pour toutes.

Nul doute, alors, que nos concitoyens nous rejoindront par vagues successives, au gré des circonstances, jusqu’au jour où, déposant par deux fois leur bulletin dans une urne, ils permettront à notre candidat de se qualifier pour le second tour puis de l’emporter.

Réalisant, invinciblement et sans effort, ce qui, aujourd’hui, semble encore impossible.


C’est ainsi à la préparation de ce succès à portée de main que nous vous convions.

Afin que vous soyez en bonne place, demain, lorsque le pouvoir sera à ramasser.




Illustration : Magazine Le Point (3 novembre 2019)

4 réflexions au sujet de « L’Alliance : une alternative pour 2022 »

  1. bonjour, J’avais 2 questions; 1 au sujet du mandat présidentiel: pensez vous garder le mandat de 5 ans ou revenir au septennat? Je pensais quant à moi à un mandat de 6 ans avec un bilan mi-mandat. Eventuellement avec une réforme de la constitution.
    2 Garderez vous le système à point des retraites Macron et toucherez vous aux caisses complémentaires des cadres?
    Merci, n’étant pas encore habituée à votre site, je ne sais pas si l’endroit convient pour ces questions.

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour,

      S’agissant de la durée du mandat présidentiel, nous pensions rester à cinq ans.

      Cependant, une réforme n’est pas inenvisageable, mais alors le retour au septennat serait sans doute préférable. En tous les cas, cela mériterait réflexion et pourrait faire l’objet d’une consultation d’experts puis, éventuellement, du peuple français par référendum. Enfin, un mandat de six ans est une proposition qui, elle aussi, demeure pertinente. Le débat reste donc ouvert.

      Au sujet du système de retraite par points, nous y sommes assez défavorables, qui plus est si la valeur du point, d’une façon ou d’une autre, est appelée à varier dans le mauvais sens (occasionnant alors une baisse du montant des retraites, immédiate ou différée). D’ailleurs, à ce propos, lorsque le gouvernement lui-même se sera mis d’accord sur sa propre réforme des retraites, nous détaillerons la nôtre.

      Concernant les régimes complémentaires de retraite, ils ont chacun leur raison d’être. Le système est perfectible, bien sûr, mais prétendre mettre sur pied un système de retraite unique est idiot, car irréalisable et inadapté à la complexité du problème et aux spécificités de certaines professions, pour commencer. S’engager dans cette voie ne peut que conduire à un nivellement par le bas, ce que l’on constate déjà avec la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron.

      J’ajoute que nous ne comptons pas non plus puiser dans les caisses de retraite excédentaires, même si nous attendons toutefois que chaque citoyen, chaque collectif, chaque profession, témoigne de la solidarité, d’une manière ou d’une autre (pas forcément sur le plan financier, donc) envers l’ensemble de la nation française.

      Voilà ce que nous pouvons en dire pour le moment, espérant avoir répondu à vos interrogations.

      Fraternellement,

      Marc Legrand

      J'aime

    2. Je trouve votre démarche intéressante et appropriée à l’actualité Je vais suivre ce que vous faites pour la présidentielle je serais pour un Septennat non renouvelable , ça pourrait séduire bcp de gens lassés des politiques oui il faut récupérer la France

      Aimé par 1 personne

      1. C’est parfait !

        Et n’hésitez pas à faire connaître notre initiative et notre programme de gouvernement, bien sûr. En effet, il y a sans doute, dans votre entourage, parmi vos proches, des hommes et des femmes susceptibles d’être intéressés par nos activités.

        Pour conclure à propos du septennat non-renouvelable, ce qui me gêne, c’est l’aspect « non-renouvelable ». Autant c’est une sécurité quand le président s’appelle Hollande ou Macron, autant c’est une perte immense quand le chef de l’État a la stature, l’intelligence et la lucidité politique d’un Charles de Gaulle, par exemple.

        Imaginez que la France se trouve bientôt un nouveau de Gaulle ! Avec un septennat non-renouvelable, nous prendrions le risque d’empêcher un tel homme de poursuivre son œuvre de redressement national et que celle-ci soit confiée ensuite à un individu moins doué, voire médiocre. Si les Français veulent réélire leur président plusieurs fois (comme ils le font déjà avec leurs maires), pourquoi pas ? Ce n’est ici que l’expression d’une saine démocratie.

        C’est pourquoi je défendrais plutôt, à titre personnel, un quinquennat renouvelable sans restriction aucune.

        Fraternellement,

        Marc Legrand

        J'aime

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